« Un spectacle chaleureux signé Beyries »
- TVA NOUVELLES

Un spectacle chaleureux signé Beyries

Beyries a complètement enveloppé le Théâtre Corona de sa douce et réconfortante pop-folk, vendredi soir, à l’occasion de sa première Montréalaise.

L’autrice-compositrice-interprète qui a entamé sa tournée depuis un petit moment déjà s’est posée à Montréal vendredi pour présenter, en salle, les chansons de ses deux premiers albums complets, «Encounter», sorti en 2020, et «Landing», paru en 2017. Elle avait d’ailleurs présenté un avant-gout de son spectacle sur l’immense scène extérieure du Festival international de Jazz de Montréal, à l’automne dernier.

« BEYRIES : Portrait d'une badass qui n'a pas froid aux yeux »
-URBANIA

BEYRIES : Portrait d'une badass qui n'a pas froid aux yeux

On s’est croisées la première fois dans une salle de l’Université de Montréal. Moue boudeuse, swag effronté : je me souviens lui avoir trouvé du chien. À peine le temps d’accrocher mon diplôme fraichement imprimé que je recroise la même moue au hasard d’un projet plus grand que nous : le concert bénéfice de l’organisme Jeunes Musiciens du monde avec, pour têtes d’affiche, pléthore d’étoiles du showbizzd’autrefois. Brad & Jen annonçaient leur divorce, Sarko causait racailles, Guy Cloutier tombait de sa chaise et nous nous lancions sans filet dans notre vie d’adultes avec pour prime, une amitié naissante. Je place ici une ellipse ponctuée de bières sur les balcons d’Outremont, carrières couillues en com-prod-pub et coups de pute variés du destin, sinon ce serait trop rose. Redoutable gestionnaire, amie fidèle et force tranquille, je n’attendais d’elle rien de moins qu’une nomination de PDG dans un big cabinet. Mais big chanteuse ? Comme mes cheveux blancs, je n’ai rien vu venir. Portrait (presque) objectif d’Amélie Beyries, femme et artiste.

« An ambitious record, full of passion and a meticulous attention to detail and structure. 7/10 » - Exclaim!

An ambitious record, full of passion and a meticulous attention to detail and structure. 7/10

On s’est croisées la première fois dans une salle de l’Université de Montréal. Moue boudeuse, swag effronté : je me souviens lui avoir trouvé du chien. À peine le temps d’accrocher mon diplôme fraichement imprimé que je recroise la même moue au hasard d’un projet plus grand que nous : le concert bénéfice de l’organisme Jeunes Musiciens du monde avec, pour têtes d’affiche, pléthore d’étoiles du showbizzd’autrefois. Brad & Jen annonçaient leur divorce, Sarko causait racailles, Guy Cloutier tombait de sa chaise et nous nous lancions sans filet dans notre vie d’adultes avec pour prime, une amitié naissante. Je place ici une ellipse ponctuée de bières sur les balcons d’Outremont, carrières couillues en com-prod-pub et coups de pute variés du destin, sinon ce serait trop rose. Redoutable gestionnaire, amie fidèle et force tranquille, je n’attendais d’elle rien de moins qu’une nomination de PDG dans un big cabinet. Mais big chanteuse ? Comme mes cheveux blancs, je n’ai rien vu venir. Portrait (presque) objectif d’Amélie Beyries, femme et artiste.