La musique de BEYRIES saisit et nous renvoie à l’essentiel, droit au cœur.

Certains artistes cherchent à vivre de la musique. Pour BEYRIES, c’est plutôt la musique qui l’a trouvée. 

Dès son plus jeune âge, alors qu’elle vivait à Outremont, Amélie Beyries composait des chansons au piano Heintzman & Co. 1923 de sa grand-mère. Elle a longtemps gardé ces chansons pour elle, voulant préserver son amour pur pour la musique et la joie intérieure que la composition lui apportait.

En un sens, BEYRIES a vécu toute une vie avant de lancer Landing, son premier album. Elle a bossé en restauration et a tenu une variété d’emplois de bureau. Lorsque sa gérante a fait entendre ses chansons profondément personnelles à des amis de l’industrie, elle a décidé de le faire sans mentionner le nom de l’artiste pour que tous puissent juger la musique en toute objectivité. À sa première écoute, même Alex McMahon, le réalisateur éventuel de Landing, ne savait pas que ces chansons étaient l’oeuvre de BEYRIES, une amie de longue date. 

Avec les 11 titres de Landing, BEYRIES s’est démasquée. Dès son tout premier concert – un baptême de feu à Rouyn-Noranda en première partie de Martha Wainwright -, le public a été conquis par sa grande ouverture, inspirée par des gens tels que Cat Stevens, un artiste capable de captiver des audiences avec sa voix et sa guitare acoustique. Elle a performé sans séquences ou pistes préenregistrées, désirant s’adapter au rythme de son public et établir une connexion avec celui-ci de manière naturelle. Après les avoir gardées pour elle si longtemps, ses chansons ont inévitablement pris tout leur sens lorsqu’elles ont été dévoilées au grand jour. BEYRIES a connu un succès populaire au Québec simplement en étant elle-même.

Tout au long de son parcours, BEYRIES a reçu d’innombrables signes que la musique avait de plus grands plans pour elle. Un jour, elle a allumé la radio sur un coup de tête au moment où Rebecca Makonnen jouait sa chanson The Pursuit of Happiness, tirée de Landing. Son premier concert à Toronto au Drake Hotel s’est transformé en une une soirée inoubliable: BEYRIES a joué assise, entourée d’un public très attentif qui comptait, entre autres, George Stroumboulopoulos. Un blogueur musical populaire en Turquie a découvert sa musique, et elle jouait soudainement pour des audiences enthousiastes dans un pays qu’elle n’avait jamais visité.

Après chaque spectacle, BEYRIES prenait le temps de rencontrer ses fans – qu’ils soient cinq ou 200 – et de les écouter partager ce que sa musique signifie pour eux. BEYRIES dit qu’elle ne performe pas seulement pour divertir ou pour livrer les chansons dans leur version originale; elle performe pour construire des relations durables. Ces connexions inspirent et informent non seulement son travail, mais également sa façon d’approcher la vie.

Ces liens n’ont pas seulement été développés lors de ses spectacles. Les auditeurs ont été interpellés par les histoires et les mélodies de Landing, écoulé à plus de 11 500 copies et cumulant plus de 15 millions d’écoutes sur toutes les plateformes. L’album lui a permis de se produire sur scène en Angleterre, en France, en Allemagne et au Canada, alors qu’elle n’avait jamais fait un spectacle de sa vie. L’artiste parfaitement bilingue a résonné auprès du public francophone grâce à ses chansons en français: J’aurai cent ans avec Louis-Jean Cormier, Je pars à l’autre bout du monde, Maman et Au-delà des mots.

Alors que Landing relatait sa vie jusque-là, Encounter, son deuxième album à paraître au mois d’août, aborde l’auto-découverte à travers la musique, la vie de tournée, et les nombreuses personnes rencontrées durant cette incroyable aventure et qui l’ont guidée spirituellement, directement ou indirectement.

Après plus de 150 spectacles à travers le monde, BEYRIES a développé une approche artisanale à l’écriture, prenant plaisir dans la création d’un filon narratif qu’on peut entendre et ressentir. La musique est davantage ornée, avec plus de collaborateurs, d’orchestrations et d’arrangements élaborés, sans toutefois renoncer au pouvoir de la simplicité. Si BEYRIES n’arrive pas à jouer une chanson avec une réelle conviction sur le piano Heintzman & Co. qu’elle a restauré, ou à la guitare acoustique, elle ne la gardera tout simplement pas. Le premier extrait, Out of Touch, dévoile le chemin parcouru et l’évolution musicale de BEYRIES dans les trois dernières années.

Sa musique, raffinée et sincère, a déjà enchanté le public et promet de continuer à évoluer.

À propos de BEYRIES

Avec son premier album, Landing, BEYRIES a connu un succès populaire au Québec simplement en étant elle-même. Amélie Beyries est née et a grandi dans le quartier montréalais d’Outremont, où elle a commencé à composer des chansons au piano de sa grand-mère à un jeune âge. Mais elle a longtemps gardé ces chansons pour elle. Elle a d’abord bossé en restauration et a tenu une variété d’emplois de bureau, et a vécu des hauts et des bas avant de se commettre à la musique. Inspirée par des artistes qui créent des moments intimes avec leur musique, BEYRIES raconte des histoires simples et sincères sur Landing avec ses paroles et ses mélodies. Les auditeurs ont été interpellés par celles-ci: son premier album s’est écoulé à plus de 11 500 copies et cumule plus de 15 millions d’écoutes sur toutes les plateformes. Les rencontres profondément personnelles qu’elle a faites sur son parcours musical inspirent et informent ses prochaines oeuvres.